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Partez à la conquête de la France avec votre scooter électrique unu !

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Partez à la conquête de la France avec votre scooter électrique unu !
 

Entretien avec Mathieu Caudal, l’un des fondateurs unu, pour parler de l’expansion en France.

Depuis le lancement d’unu en Allemagne en 2014, nous avons toujours rêvé d’exporter au-delà de nos frontières notre moyen durable d’explorer la ville. Notre scooter électrique a d’ores et déjà conquis l’Autriche, la Suisse ainsi que les Pays-Bas, mais nous ne comptons pas en rester là. Nous sommes fiers d’annoncer que le tout nouveau unu Scooter est désormais disponible dans 20 villes françaises, dont Paris et Lyon. Pour mieux comprendre pourquoi la France est si importante à nos yeux, nous vous invitons à poursuivre la lecture de cet article. Vous y ferez la connaissance de Mathieu Caudal, le plus frenchie de nos fondateurs. Mathieu est notre expert en logistique et en business development. Aussi cliché que cela puisse paraître, nous nous sommes rencontrés dans notre siège social, à Berlin, autour d’un café-croissant, afin d’évoquer les enjeux liés au déploiement d’unu sur un nouveau marché.

 

Bonjour Mathieu ! Parlons un peu de la façon dont tout a commencé pour toi et de tes responsabilités chez unu.

J’ai grandi à Paris et étudié à Lyon. Durant mes études d’ingénieur à l’INSA de Lyon, j’ai décidé d’effectuer un semestre d’échange à l’étranger. À l’université technique de Munich, j’ai rencontré ceux qui bientôt allaient devenir mes co-associés chez unu : je parle bien évidemment de Pascal et d’Elias. Après avoir mené à bien le développement produit et les activités internationales d’unu, je me concentre dorénavant sur son avenir. Cela inclut le management de notre stratégie d’internationalisation ainsi que sa mise en oeuvre. Cela signifie aussi préparer unu à s’ouvrir vers de nouvelles activités à moyen terme. Des choses plutôt excitantes, en somme, même si cela n’en a pas tout à fait l’air lorsque je me cache derrière mon ordinateur au bureau.

 
 

Dis-nous-en un peu plus sur le marché français : quelle est, selon toi, la partie la plus intéressante du lancement d’unu dans l’Hexagone ?

Le marché français représente une chance absolument fantastique pour l’avenir d’unu. Au regard de la forte densité urbaine, des difficiles conditions de circulation et de l’extrême pollution qui sévit dans bon nombre de nos agglomérations, le besoin de changement en matière de mobilité urbaine se fait impérieux. Le déploiement en France me rappelle un peu les premières années d’unu en Allemagne. Personne ne nous connaissait et tout devait être construit ex nihilo. C’est à la fois très excitant mais aussi relativement délicat. Tout bon Francais qui se respecte sait que les procédures administratives peuvent être lourdes. Nous avons donc travaillé d’arrache-pied afin de simplifier autant que faire se pouvait les démarches pour nos futurs conducteurs unu. C’est aussi très excitant pour moi, à titre purement personnel, de lancer notre activité en France. C’est un peu une sorte de come-back. Je vais enfin pouvoir montrer à ma famille et à mes amis restés là-bas ce que j’ai accompli durant ces cinq années passées outre-Rhin.

 
 

À quoi ressemblerait une journée parfaite avec unu en France ? Où irais-tu, que ferais tu ?

On commence à Lyon, sur les hauteurs de la Croix-Rousse. Le soleil se lève, la vue sur la ville est imprenable. Voilà comment commencerait une journée parfaite avec unu. En haut de la colline, je peux voir tous les quartiers que je suis sur le point d’arpenter. Je descendrais la Croix-Rousse, longerais la Saône pour arriver dans le centre de Lyon. Destination : L’Épicerie, pour un brunch hors concours ! Je continuerais mes pérégrinations à travers la presqu’île en prenant soin de passer à côté de l’Opéra, mélange surprenant d’architecture classique et moderne. Je poursuivrais le long du Rhône, l’autre fleuve de Lyon. J’arriverais dans le nouveau quartier de la Confluence. Puis retour dans le centre pour un déjeuner au Butcher, suivi d’un café chez Mokxa. J’inviterais quelques amis à me retrouver au parc de la Tête d’or, le spot incontournable pour bavarder autour d’un molki. Le soleil se couche, je rentre à la maison. Je gare mon scooter devant L’Origo où m’attend une délicieuse planche de charcuterie et de fromage, accompagnée, j’allais l’oublier, d’un pichet de vin. Beau programme, n’est-ce pas ?

 
 

Assez tentant, en effet. On peut t’accompagner à Lyon et monter à l’arrière du unu avec toi ?Restons en France. Dis-nous ce que tu considères comme étant typiquement français ?
 

Je ne peux pas m’empêcher de répondre « baguette et saucisson » (rires). Plus sérieusement, la France pourrait se définir par l’attention qu’elle porte à l’authenticité et à la qualité de vie. Les gens se montrent pleins d’égards pour leur alimentation, leur tenue vestimentaire, l’endroit où ils vivent. En France, il ne s’agit pas tant de posséder en quantité qu’en qualité. On ne le perçoit peut-être pas suffisamment à travers les clichés véhiculés sur la France, mais il s’agit aussi de diversité. La culture française est très influencée par ses différentes cultures venues des quatre coins du monde. J’ai du plaisir à vivre quotidiennement cette même diversité dans les bureaux d’unu, ici à Berlin.

 

Quid d’une journée parfaite à Paris ? Tu as le droit d’emmener une personne connue sur ton unu, tu emmènes qui et pourquoi ?

Frédéric Beigbeider (auteur), Romain Gavras (réalisateur) ou peut-être quelqu’un comme Arnaud Lapierre  (designer), SoMe (designer) voire Régis Fayette-Mikano (poète). Ces personnalités m’inspirent vraiment et je rêverais de pouvoir un jour les rencontrer. Un tour à bord d’unu équipé de notre tout nouveau siège allongé serait l’occasion parfaite de mieux les connaître. Il y a tant d’autres personnalités françaises qui m’inspirent. En musique, je citerai Justice, Daft Punk et IAM. Voilà, il semble que nous ayons également trouvé la bande-son idéale pour un tour avec unu.